Bruno Groening - Révolution dans la médecineRéhabilitation d’un méconnuUne documentation médicale de la guérison par voie spirituelle. Matthias Kamp.
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PréfaceDe plus en plus nombreux sont ceux qui ne parviennent pas à trouver la guérison par les moyens de la médecine officielle et qui cherchent à recouvrer la santé en faisant appel à d’autres méthodes. A ce propos, on observe non seulement un intérêt sans cesse croissant envers les médecines dites douces ou médecines naturelles, mais aussi on constate que la guérison par voie spirituelle - thème longtemps tabou dans les débats publics - recueille un écho notoire. Par ailleurs, on trouve à ce sujet dans les médias des articles négatifs qui, la plupart du temps, se basent, sans faire de distinction, sur des cas isolés, et remettent ainsi en question le phénomène même de la guérison par voie spirituelle. Vu la diversité des opinions qui révèlent généralement une insuffisance des connaissances en la matière et qui sont souvent exprimées sur un ton polémique, il s’avère absolument nécessaire et urgent de faire une mise au point objective sur ce sujet. La cohorte grandissante des mal portants a fait surgir une dangereuse explosion des charges financières, entraînant dans le système médical moderne une crise difficile à enrayer. Il est par conséquent impérieux, dans l’intérêt des malades, de bannir toute polémique basée sur une certaine vision du monde, et d’inciter les milieux conscients de leur responsabilité à intervenir énergiquement. Partant du principe que "celui qui guérit a raison", on pouvait déjà trouver à la fin des années 50, en Grande-Bretagne, quelque 200 hôpitaux du Service National de la Santé qui ouvraient leurs portes à la méthode de guérison par voie spirituelle l’esprit. On en compte aujourd’hui 1800 invitant dans leurs salles les guérisseurs.·1 Il y a plusieurs dizaines d’années, la Corporation Anglaise des Médecins exposa son point de vue et déclara que "des retours à la santé étaient enregistrés grâce à la méthode de guérison par voie spirituelle, rétablissements difficilement justifiables aux yeux de la science médicale."·2 Contrairement à la situation en Grande-Bretagne, l’Allemagne semble en être encore au stade d’un pays en voie de développement. Les milieux gouvernementaux et scientifiques montrent une certaine réticence à accepter l’idée d’une guérison par voie spirituelle. Cette notion n’apparaît pas dans la législation allemande. Le guérisseur spirituel n’est pas reconnu juridiquement. Même l’association d’un médecin avec un naturopathe ou bien avec un guérisseur spirituel est interdite d’après la législation du travail en Allemagne.·3 Pour un grand nombre de représentants de l’Establishment Médical, l’existence d’une force invisible agissant sur l’organisme humain aux fins de le rétablir est chose inconcevable; on a un mal infini à regarder au-delà de l’horizon bien réduit des sciences médicales. Si, même dans les années 90, il faut encore se battre, surtout en Allemagne, contre les préjugés, les fausses informations et les idées irréductibles traitant de la guérison par voie spirituelle, on peut facilement s’imaginer les obstacles que Bruno Groening (1906-1959) eut à surmonter dans l’Allemagne des années 50, lui dont l’action fut d’accomplir des guérisons étonnantes. Ignorance, envie, opinions préconçues reposant sur une certaine philosophie du monde, et recherches d’une superficialité consternante, donnèrent dans les médias une image de cet homme en parfaite contradiction avec, d’un côté, les témoignages d’un grand nombre de personnes l’ayant connu, et, d’un autre, les jugements d’experts en la matière (cf.chap.2) et les rapports de guérisons que jl’occasion de consulter pour écrire ce livre. A cette documentation s’ajoutèrent souvent mes entretiens personnels avec des personnes ayant côtoyé Bruno Groening. Au cours de mes recherches, j’ai pu non seulement saisir de mieux en mieux le caractère profond de la guérison par voie spirituelle, mais aussi voir toujours plus clairement les motifs secrets qui avaient poussé les institutions en place dans la société à mener bataille contre cette forme élémentaire et séculaire de guérison. J’ai fini par comprendre pourquoi un homme tel que Bruno Groening, qui défendit radicalement la Connaissance longtemps cachée de la puissance de l’esprit, et qui guérit gratuitement des milliers de personnes déclarées perdues, représentait un danger potentiel pour les forces actives de la Société, dont le pouvoir reposait sur l’ignorance et la souffrance de la population. A cet égard je tâcherai, au travers d’informations largement ignorées, d’éclairer à quel point l’interdépendance inextricable de la médecine avec l’industrie pharmaceutique et avec les organismes de l’Etat aura eu des conséquences fatales pour la misère sans nom qui sévit actuellement; mais c’est aussi la responsabilité des grandes Eglises que l’on abordera de plus près. La principale raison cependant qui m’aura incité à écrire ce livre réside pour une part dans mon intérêt pour les guérisons survenues du vivant de Bruno Groening, mais aussi et surtout dans le fait que, encore aujourd’hui, la santé peut être recouvrée par la seule entremise de son enseignement, même dans le cas de troubles organiques graves. Parallèlement aux comptes rendus des guérisons survenues du vivant de Bruno Groening, j’ai pu voir plus d’un millier de rapports de récentes guérisons et aides obtenues de nos jours. Parmi certains se trouvaient les rapports de médecins confirmant les guérisons les plus extraordinaires qui soient. En cette époque véritablement "désespérée", l’enseignement de Bruno Groening ouvre une voie vers la guérison que je n’aurais pas cru possible; et c’est en qualité de médecin que j’ai pu m’en convaincre. Des malades qu’une médecine courante a abandonnés à leur sort désespéré "d’incurables" peuvent, eux aussi, par cette voie, avoir accès à une force de guérison qui ignore le terme "incurable". C’est en partant de la responsabilité qui, en tant que médecin, m’incombe à l’égard de ces gens, que j’ai écrit ce livre. Et j’engage vivement mes confrères, compte tenu de leurs responsabilités vis-à-vis de leurs patients, à prendre pleinement conscience de la nécessité d’une véritable formation permanente. Je les exhorte à se dégager de l’étroitesse du dogme d’une médecine scientifique et de s’ouvrir à cette méthode de guérison par voie spirituelle. C’est seulement en apprenant à travailler non plus contre mais en association avec "le plus grand médecin de tous les hommes" - c’était ainsi que Bruno Groening désignait Notre Seigneur -, que mes confrères arriveront à sortir du "clair-obscur médical" où ils sont enfermés et deviendront de véritables médecins. Les succès enregistrés par tous ceux d’entre les médecins qui ont osé faire ce pas parlent d’eux-mêmes. Matthias Kamp "Je crois que la guérison par voie immatérielle, au moyen de méthodes spirituelles, a devant elle un avenir aux possibilités insoupçonnées. Et je crois que son domaine va progressivement s’étendre au-delà de ce que nous désignons aujourd’hui, à tort ou à raison, par ‘la médecine des fonctions‘ et englober également la médecine physiologique. J’entrevois l’aube d’un nouvel âge poindre devant moi. On y considèrera comme de simples travaux de raccommodage certaines interventions chirurgicales, dans les cas par exemple d’excroissances internes, tout en étant épouvanté qu’il ait pu y avoir dans le passé un si maigre savoir sur les méthodes de guérison. Il n’y aura désormais plus de place pour l’ancienne pharmacopée. Loin de moi l’intention de rabaisser en quelque sorte la médecine et la chirurgie modernes; j’éprouve, au contraire, une grande admiration pour toutes les deux. Mais j’ai eu la chance de toucher de près à ces énergies incommensurables logées dans la personnalité même, et à celles-là qui, venant de sources extérieures, la traversent sous certaines conditions, et que je ne peux qualifier autrement que de divines. Des forces pouvant guérir non seulement des dérèglements fonctionnels mais aussi des troubles organiques sous lesquels se cachent des désordres psychiques." Prof. Dr. Carl Gustav Jung·4 |