Bruno Groening - Révolution dans la médecine

Réhabilitation d’un méconnu

Une documentation médicale de la guérison par voie spirituelle. Matthias Kamp.

 

Allocution de Bruno Groening le 31.08.1949, Traberhof, Rosenheim

"Mes chers amis,
Mes frères et sœurs,

Vous tous cherchez à être aidés depuis des années déjà. Vous cherchez tous depuis longtemps votre santé, que vous avez perdue voici bien des années. Je sais comment ici et partout des gens se sont retrouvés, où que je me rende, où que je sois, et c’est partout la même image. Chacun cherche de l’aide, chacun cherche la guérison. Je n’ai pas voulu dire par là que les médecins, qui se sont peut-être totalement dépensés pour vous aider, soient mauvais, car ils n’étaient pas en état d’aider. Non. Le médecin a aussi fait de son mieux pour vous aider. Il n’est pas donné aux médecins d’apporter à tous l’aide qu’ils attendent.

Mais il faut signaler une chose: le seul médecin, le médecin de tous les hommes, est et reste Notre Seigneur.

Voici des millénaires que l’homme a quitté la voie de la nature, de la foi en Notre Seigneur. Chacun croyait pouvoir s’affirmer seul. Chacun croyait: "Maintenant nous sommes sur cette terre, maintenant nous l’arrangeons comme nous l’entendons, et nous arriverons bien à nous débrouiller". Mais je vous donne à savoir que nul ne peut obtenir de l’aide sans Notre Seigneur. Lui seul est et reste notre Père, Lui seul est et reste le plus grand médecin de tous les hommes!

Et celui qui croit pouvoir se passer de la nature, que Dieu a créée si belle pour nous, les hommes, eh bien! que celui-là aille où il veut! On a cru pouvoir se distinguer l’un de l’autre en tournant le dos à la nature et en escaladant les niveaux de la culture. Là réside l’erreur, là réside tout. C’est ce qui manque à l’homme: la nature. Retour à la nature! Retour à Notre Seigneur, retour à la Foi en Dieu, retour à la Foi au Bien en l’Homme!

Moi-même je ne demande pas à quelle religion, à quelle nation chacun appartient. Le principal, c’est qu’il porte Dieu en son cœur. Mais celui qui a perdu la Foi et qui veut obtenir l’aide de Dieu, celui-là doit retrouver le chemin de la Foi en Notre Seigneur. Celui qui a trouvé le chemin et croit, et qui se sent obligé de suivre exactement cette Foi, que l’aide lui soit accordée!

J’ai toujours donné à savoir à chaque être humain ceci: Celui qui a trouvé le chemin vers moi, celui-là doit laisser à la maison la peur et surtout l’argent […]. Je vous prie d’éviter de m’énumérer chacune de vos souffrances […].

Je dois vous avouer une chose et vous me le confirmerez. Auparavant, certains hôpitaux étaient complets. Aujourd’hui, on ne peut plus parler de maisons d’habitation et de maisons pour malades, car aujourd’hui toute maison est devenue maison de malades. Car dans chaque demeure, où les hommes croient se sentir à l’aise, il y a des malades. Ceci doit cesser un jour et nous sommes sur le meilleur chemin pour y apporter remède. Je vous annonce que beaucoup de médecins se sont déclarés prêts à apporter leur aide à cette grande œuvre divine.

Et je voudrais saluer le fait qu’ils se mettent totalement à disposition, afin que les gens puissent être aidés et guéris. Alors ce sera la fin de la misère non seulement d’un peuple, mais de tous les peuples.

Vous connaissez tous le petit mot "égoïsme". L’homme ne doit être égoïste qu’une fois dans sa vie, en captant à nouveau en lui le bien perdu, la santé […].

Ni l’un ni l’autre ne doit s’accrocher à sa maladie, qu’il n’y pense pas tant mais qu’il la lâche. Il doit se demander: Que se passe-t-il dans mon corps […]?

Ce n’est pas de mon ressort; dans la mesure où vous vous sentez interpellés, dans la mesure où vous avez le droit d’accueillir l’aide de Dieu, alors cela doit se passer au nom de Dieu."5